Licence Master Doctorat

 

 

 

D C G


UE 11 - CONTRÔLE DE GESTION

Niveau L : 18 ECTS

 

1. Positionnement du contrôle de gestion et identification du métier

Le contrôle de gestion : définitions, rôle et place par rapport aux autres domaines disciplinaires et aux autres formes de contrôle
Les missions du contrôle de gestion : contrôle pour qui ? pour quoi ? par qui ? à partir de quoi ?
Le positionnement du contrôle de gestion dans l'organisation
Le rôle du contrôle de gestion dans la communication et l'animation d'une organisation

2. Contrôle de gestion et modélisation d'une organisation

2.1 Contrôle de gestion et théorie des organisations
Les impacts des différentes écoles de pensée sur l'objet et le champ du contrôle de gestion
Les représentations du fonctionnement de l'organisation (fonctions, processus, activités, matrices) et leur prise en compte par le contrôle de gestion
2.2 La construction des modèles de coûts
Mise en perspective par rapport au contexte : industrie ou prestations de services ; activités marchandes ou non marchandes
Les coûts comme systèmes de représentation des consommations de ressources
2.3 Le processus de production des informations nécessaires à la mise en œuvre du contrôle
Les sources d'informations comptables
Les modalités de traitement et de présentation comptables des données
2.4 La prise en compte de données aléatoires
Variable aléatoire : fonction de répartition et espérance mathématique (variable discrète et variable continue)
Caractéristiques et modalités d'application des lois suivantes : binomiale, de Poisson, normale
Estimation ponctuelle et par intervalle de confiance d'une fréquence, d'une moyenne
2.5 Contrôle de gestion et performance économique
La performance économique : définition, critères, moyens

3. La mise en œuvre du contrôle de gestion dans des contextes stabilisés

3.1 Les caractéristiques des processus opérationnels stables et récurrents
Régularité des processus et standardisation des produits et/ou des services
Caractéristiques du processus de production (flux poussés, flux tirés)
3.2 La détermination des coûts comme réponse à différents problèmes de gestion
Coûts préétablis, coûts constatés
Coûts de structure et coûts liés à l'activité pour la simulation et pour l'évaluation du risque d'exploitation
Coûts spécifiques pour l'aide à la décision (abandon de produit, faire ou faire faire), pour l'évaluation de la profitabilité des produits, pour la mesure de performance économique des unités de production
Coûts marginaux et différentiels pour l'aide à la décision (commande supplémentaire, utilisation optimale des capacités)
Coûts complets calculés à partir du modèle des centres d'analyse pour évaluer l'évolution des conditions d'exploitation
Prise en compte du niveau d'activité : l'imputation rationnelle des charges de structure
Impacts des changements de prix sur les coûts
3.3 La structuration de l'organisation en centres de responsabilité
Approche fonctionnelle de l'organisation et les différents types de centres de responsabilité
Hiérarchie et délégation des pouvoirs, délégation de ressources et contrôle de l'utilisation de ces ressources
Prix de cession interne
3.4 Les outils et procédures de la gestion budgétaire
Démarches et pratiques budgétaires
Rôles des budgets dans l'organisation et rôle au regard de la stratégie adoptée
Rôles, modalités, pratiques du reporting
Rôles et place des différents acteurs : gestion par exception, motivation, direction par objectifs, évaluation des performances individuelles et collectives
La négociation d'objectifs au sein de l'organisation : communication descendante et communication ascendante
Les outils de construction de budgets dans les domaines :
- commerciaux : segmentation de marchés, prévisions des ventes, politique de prix
- productifs : optimisation, goulot d'étranglement, ordonnancement, planification des besoins en composants
- des approvisionnements : modèles de gestion des stocks avec ou sans pénurie, modèles en avenir aléatoire
- de la gestion du personnel : prévisions et analyse des variations de la masse salariale en volume, prix, glissement vieillesse et technicité ; impact de la rotation du personnel ; effet report, effet masse et effet niveau-
Les budgets de trésorerie
Le budget d'investissement
Les documents de synthèse prévisionnels
Les enjeux et les limites de la budgétisation
Les procédures budgétaires et l'analyse des écarts pour mettre sous tension les acteurs : le budget comme outil d'incitation Le contrôle budgétaire dans le cadre d'un centre de profit : décomposition complète à partir de l'écart de résultat
3.5 Les outils d'amélioration des performances
Les outils de gestion de la qualité : cercles de qualité, analyse de la valeur, diagramme d'Ishikawa, diagramme de Pareto Contrôle statistique de la qualité
Les tableaux de bord de gestion pour mettre sous tension les acteurs de l'entité locale.

4 Les réponses dit contrôle de gestion à des contextes non stabilisés

4.1 Les processus opérationnels dans des configurations organisationnelles nouvelles
Flexibilité des processus, différenciation des biens et des services.
Caractéristiques du processus de production : flux tirés, flux tendus, approvisionnements synchrones, gestion en juste à temps
4.2 L'amélioration continue du rapport valeur/coûts
Vision de l'organisation centrée sur le client et sa satisfaction :
activités, processus, projets
Gestion de la chaîne logistique (supply chain)
Définition et usage des termes : valeur, utilité, coût
Méthodes de détermination des coûts fondées sur l'analyse des activités
Relations coûts, activités et performance dans les cas suivants :
sous-traitance, étalonnage concurrentiel (benchmarking),
reconfiguration {reengeneering)
Méthode des coûts cibles et analyse de la valeur
Budgets à base d'activités et de processus
4.3 Le pilotage de l'organisation en temps réel
Les tableaux de bord de gestion de l'organisation flexible Communication interne sur les indicateurs : intérêt et évaluation, retour d'expérience

Indications complémentaires

1. On veillera à situer le contrôle de gestion par rapport aux sources d'information comptables et non comptables.
3.2 Le risque d'exploitation sera apprécié en se fondant sur le seuil de rentabilité (en avenir certain et en avenir aléatoire) et sur le levier opérationnel.
3.4 Les outils utilisés dans le domaine commercial s'appuieront sur les méthodes d'ajustement (linéaire et non linéaire), de régression, de lissage exponentiel et sur les séries chronologiques.
4.2 L'approche de la valeur prendra en compte les différentes parties prenantes (stakeholders).
4.3 Les tableaux de bord stratégiques ne font pas partie du programme

2.3 On ne traitera pas l'évaluation des engagements financiers et des passifs financiers mais uniquement leur présentation dans l'annexe.

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